Rouge tomate

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jeudi 9 février 2012

FORUM INCARNER L UTOPIE _ les 7,8,9 avril 2012

En partenariat avec 120 réseaux alternatifs, l’association Terre du Ciel organise le forum d’une convergence des réseaux :

Forum “Incarner l’Utopie” Les 7,8,9 avril 2012 à Aix les Bains

Sous la présidence de Pierre Rabhi, se succèderont conférences plénières, conférences échanges, présentations de réalisations innovantes sur le thème du changement de paradigme.

Seront présents : Pierre Rabhi, Marguerite Kardos, Pierre-Yves Albrecht, Marianne Sébastien, Jean-Marie Pelt, Eric Julien, Annick de Souzenelle, Marc Vella, Philippe Desbrosses, Claude Alphandéry, Jean-Baptiste de Foucauld, Hesna Cailliau, Philippe Meirieu, Rachel Liu, Dena Merriam, Schraddhalu Ranade, Gilles-Eric Séralini, Sophie Rabhi, Emmanuel Bailly, Caroline Sost, ...

Un village des Utopies réunira une centaine de stands où les participants pourront rencontrer les créateurs de projets.

Tous les renseignements et les modalités d’inscriptions sont disponibles sur le lien suivant :

http://www.terre-du-ciel.fr/telechargements/site_forum_incarner_utopie2012.pdf

mardi 7 février 2012

5ème édition du Festival du film altermondialiste à Ivry ! : INVITATION le 9 février 2012

Le CRIC et Attac vous proposent en ouverture du 5e festival de film altermondialiste à Ivry

Jeudi 9 février “La BIO-UTOPIE”, film documentaire de Nathalie Maufras et David Sorin - 19h30 Apéritif - 20h Film - 20h45 Échange - 21h30 Soupe Bio-végétarienne Entrée libre - Libre participation aux frais pour la collation

Lieu : Maison de la Citoyenneté 25 rue Jean Jacques Rousseau 94200 Ivry Métro Mairie d’Ivry - RER C Ivry-s/ Seine - Bus 325, 125, 180, 323 - Vélib : Quais d'Ivry

N'hésitez pas à faire passer largement l'invitation Amicalement p/ Le CRIC Nathalie Ristori 06 84 34 47 08

Plus d'informations : http://lecric.wordpress.com


À PROPOS DU FILM Il y a maintenant bien longtemps que le « tout industriel » a colonisé la majeure partie de l’agriculture. Les effets s’en ressentent à large échelle, de la pollution aux diverses crises sanitaires en passant par la « mal bouffe » et l’étranglement des producteurs par la grande distribution. Chacun se sent bien petit pour réagir face à cette suprématie des lobbies agroalimentaires. Pourtant, des solutions existent. Parmi elles, la «bio». …/… La rencontre avec les acteurs de terrain convaincus par ce mode de production nous fait rentrer dans le monde concret de l’agriculture et de l’alimentation biologique, où chercheurs, producteurs, et consommateurs préservent l’espoir d’un développement durable et solidaire, et surtout où chacun travaille et milite pour cela. Le film explore les voies contrastées qu’emprunte la bio vers une démarche d’autonomie jusqu’à la rupture radicale avec le modèle dominant, dans une quête permanente de l’utopie originelle qu’elle porte encore en elle.


“Les bonnes idées n’ont pas d’âge, elles ont seulement de l’avenir” Robert Mallet, poète, 1915-2002

lundi 6 février 2012

Terra Economica " Nous sommes dans la même situation qu'en 1789"

http://www.terraeco.net/Alimentation-Nous-sommes-dans-la,41758.

dimanche 5 février 2012

Prochaines dates de visites à la ferme

Hello à tous,

Voici comme promis les prochaines dates de visites à la ferme (on change de méthode pour que vous puissiez connaître les dates à l'avance : on vous dira la semaine qui précède ce qui sera proposé comme travaux pratiques pour ceux qui veulent se dégourdir). On évité les diverses élections, les vacances des parisiens... On vous donnera un peu plus tard les dates en juillet août et pour l'automne prochain. Idem pour le méchoui.

  • dimanche 12 février
  • dimanche 18 mars
  • dimanche 1er avril (c'est pas une blague, journée dédiée à la visite de toute l'exploitation, y compris Berneuil, les poulaillers et les parcelles éloignées de Marconville. Pour des raisons logistiques, il ne faudrait pas plus de 2 personnes par amap.)
  • dimanche 29 avril
  • dimanche 20 mai
  • dimanche 3 juin
  • dimanche 24 juin

Certains amapiens nous ont fait remarquer à juste titre que nous prenions de gros risques en vous transportant à l'arrière du camion pour venir vous chercher à la gare. L'idéal serait donc qu'à l'intérieur de chaque amap, il y ait au moins une voiture qui puisse se charger d'aller chercher les autres à la gare, après avoir déposé ses passagers à Marconville.

Bon week!!

samedi 28 janvier 2012

Une nouvelle AMAP dans le 20ème

Une AMAP est en train de se créer au 50 de la rue Stendhal, près de la place Gambetta.

Nous avons encore besoin d'amapiens pour pouvoir lancer l'AMAP. Si vous pouvez faire suivre ce message à des personnes que cela pourrait intéresser, nous vous en serions très reconnaissant.

Les maraîchers partenaires sont un jeune couple d'agriculteurs de l'Oise, Marie Ortegat et Mathieu Vassout. Ils proposent deux types de paniers, l'un à 7,50€, l'autre à 15€. Vous trouverez des exemples de panier en pièce jointe. Les légumes sont bio, de saison et produits localement. Il est possible de commander d'autres produits auprès d'autres producteurs locaux (viandes, œufs, pains, pâtes fraiches, légumineuses, farines, cidre, endives, fraises). Les distributions auront lieu un mardi soir sur deux en février, mars et avril et tous les mardi par la suite. La première distribution aura lieu le 7 février de 19h à 21h. Les premiers contrats vont du 7 février au 31 août. Vous les trouverez en pièces jointes.

Il est possible de s'inscrire jusqu'au dimanche 29 janvier.

Nous tenons une permanence information et inscription à l'espace Rouge et Noir, au 50 de la rue Stendhal : vendredi 27 janvier, 17h30-20h samedi 28 janvier, 17h30-20h dimanche 29 janvier, 17h30-20h Vous pouvez aussi nous contacter par mail : stendhal.noir@gmail.com Bien à vous, José et Cécile pour le Rouge et Noir stendhal.noir@gmail.com

samedi 21 janvier 2012

Osons la Bio ! La Pétition

mercredi 14 septembre 2011

Soirée cinéma : Herbe

Herbe

La prochaine soirée cinéma aura lieu le jeudi 29 septembre a 20H30 autour de HERBE, un film documentaire de Matthieu Levain et Olivier Porte – France – 2008 – 1h16. Une soirée qui vous est proposée par les Amaps du 15ème et Artisans du monde Paris XV suivie d’une rencontre avec Nadège Garambois, enseignant-chercheur AgroParisTech.

Au fil des rencontres et des témoignages, à travers l’exemple de l’élevage laitier, HERBE dresse un tableau humain et réaliste de la paysannerie contemporaine, déchirée entre le productivisme effréné prôné – directement ou indirectement par la PAC et les systèmes coopératifs dominants, et un modèle alternatif autonome et durable. Plus largement, à travers la question agricole, c’est le monde dans lequel nous vivons que questionne le film : comment subvenir aux besoins alimentaires et énergétiques d’une population mondiale qui ne cesse de s’accroître ?

Infos pratiques : Cinéma CHAPLIN – 6, rue Peclet – Paris XV – métro Vaugirard

Prévente en caisse et sur www.cinemachaplin.fr à partir du jeudi 22 septembre

TARIF UNIQUE 5 €

mercredi 29 juin 2011

L’Université Terre du Ciel vous propose

ses Rencontres d’été : “Être ou avoir ?”

Pour une économie non violente dans une civilisation de l’amour

du 31 juillet au 6 août 2011 au Val de Consolation (Doubs).

Cinq jours pour sortir de l’économisme, du consumérisme et d’une marchandisation de tous les aspects de la vie... Programme riche et dense composé d’une alternance de conférences et d’ateliers pratiques.

Avec Satish Kumar, Pierre Rabhi, Jean-Marie Pelt, Marianne Sébastien, Marie Martin-Pêcheux, Philippe Desbrosses, Philippe Leconte, Chantal et José Grévin, Béatrice et Gérard Barras, Rache Liu, Martine Laval, Alain Michel, etc...

Programme complet et bulletin d’inscription en cliquant sur : http://www.terre-du-ciel.fr/rencontres_economie.htm

Merci de faire connaître autour de vous !

mardi 24 mai 2011

G20 : Ne jouez pas avec notre nourriture ! Conférence-débat à Paris le 25 mai

Artisans du Monde, Attac, la Confédération paysanne et Peuples Solidaires/ActionAid vous invitent à un débat sur les enjeux agricoles du G20 intitulé « Main-basse sur la nourriture » dans le cadre des mobilisations en amont du G20 agricole :

Mercredi 25 mai de 18 à 22h

à l'Espace Jean DAME,

17 rue Léopold Bellan 75002 Paris

(métro Sentier ligne 3).

La situation mondiale de l'agriculture est désastreuse : crises alimentaire et écologique, résultat de trente années de politiques néo-libérales mises en place par les pays du G20.

Le G20 agricole, prévu fin juin, prétend traiter de la volatilité des prix des matières premières mais les fausses solutions des pays du G20 n'arrêteront pas la spéculation, la disparition des paysans, la confiscation des ressources naturelles, l'accaparement des terres et la crise alimentaire. Les paysans, les mouvements sociaux et la société civile portent des alternatives basées sur la souveraineté alimentaire et non sur les marchés financiers. Ces alternatives passent par un changement radical des politiques agricoles, des échanges mondiaux et des institutions internationales.

Notre conférence sur le G20 donnera la parole à des intervenants de pays du Nord et du Sud : responsables d'ONG, d'organisations paysannes, de mouvements sociaux ainsi que le représentant de la FAO en France.

Pour en savoir plus : cliquer ICI

Télécharger le flyer

Soirée ciné-débat autour du film "Le temps des Grâces"

Le temps des graces

Le Jeudi 9 juin à 20h30 au cinéma Le Chaplin, 6, rue Peclet – 75015 Paris

Projection du documentaire de Dominique Marchais (2009), Le temps des Grâces
« On a tué les sols. Comment y remettre de la vie ? » Une enquête documentaire sur le monde agricole français aujourd’hui, à travers de nombreux récits : agriculteurs, fonctionnaires, chercheurs, agronomes, écrivains… Un monde qui parvient à résister aux bouleversements qui le frappent.

Projection suivie d'un débat avec Marc Dufumier, ingénieur agronome.

Tarif unique : 5 €

Plus d'informations ici

vendredi 25 mars 2011

Marche symbolique pour dire OUI aux alternatives aux pesticides

Ce weekend à Paris et en Province, dans le cadre de la Semaine pour les alternatives aux pesticides, rejoignez les marches symboliques.

MARCHE PARISIENNE

Contact : Malissa Phitthayaphone – semainesanspesticide@free.fr / 01 45 79 07 59

Générations Futures et la Mairie de Paris vous propose une marche symbolique pour dire "Oui aux alternatives aux pesticides" le samedi 26 mars 2011 à Paris.

Départ : 14h30 au jardin des Grands Moulins - entrée rue Thomas MANN - 13ème.

Source : http://www.semaine-sans-pesticides.fr/marche-symbolique.php

lundi 14 mars 2011

Mardi 15 mars 2011 sur Arte

Demain ne ratez pas le dernier documentaire de Marie-Monique Robin, "Notre poison quotidien" sur arte à 20h40.

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Lire ce qu'en dit cdurable.info

Pour voir la bande annonce : sur arte.tv

mercredi 9 mars 2011

Festival Effet de C.E.R (18-20 mars)

Matière Première et la ville de L'Île-Saint-Denis présentent la troisième édition du Festival d'écologie urbaine et populaire

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Mal bouffe, économie mondiale, logements passoires, démocratie participative... : la résistance populaire s'organise.

2 thèmes : Une économie mondiale solidaire est-elle possible ? (samedi), La ville en transition : nouvel habitat, nouvel urbanisme (dimanche)

11 films dont 93 la belle rebelle, Bee Movie, La fin de la pauvreté ?, De Haute lutte, Ma petite planète chérie, Indices, Entre nos mains, Notre poison quotidien...

7 débats avec Patrick Viveret, Raphaëlle Héliot, Philippe Diaz, Vincent Glenn, Sophie Ricard, Jean-Marc La Rocca, Constantin Petcou, Michael Silly, Jean-Pierre Thorn... et animés par Amandine Lamagat (Territoires), Ivan du Roy (Politis, Basta) et Manuel Domergue (Alternatives Economiques)

3 rencontres avec Marie-Monique Robin, et les associations ASPRO-PNPP et Les Périphériques vous parlent

2 cartes blanches aux associations Autres Brésils et Vhyb – Ville hybryde

Sous la présidence de Claude-Marie Vadrot

Vendredi 18, samedi 19 et dimanche 20 mars 2011 Centre culturel Jean Vilar - L'Île-Saint-Denis

Pass 3 jours = 3 €

Accès Centre Culturel Jean Vilar 3, rue Lénine 93450 L'Ile Saint Denis Accès : RER D - Saint Denis Accès : Station St Denis Traverser le pont pour Ile St Denis: le centre culturel est juste derrière la mairie, après le pont à gauche. Proximité:RER D - Saint Denis

Infos:

http://lile-saint-denis.reseaudescommunes.fr/fr/actualite/28763/festival-effet-c-e-r

vendredi 11 février 2011

La semaine prochaine allumez votre télé !

De bons documentaires au programme :

Mardi 15 février à 20h40 sur Arte

« Prêt à jeter » - Un documentaire de Cosima Dannoritzer.

L'obsolescence programmée est un modèle économique qui privilégie la consommation des produits mais qui a des impacts en matière d'environnement.

Ampoules électriques, bas nylon, imprimantes, iPods : les fabricants conçoivent leurs produits en incluant lors de leur fabrication une défaillance pour encourager les consommateurs à les remplacer plutôt qu'à les réparer. C'est ce qu'on appelle l'obsolescence programmée, moteur de l'économie moderne. Ce film révèle les mécanismes de cette machine à produire, démarrée dans les années 20. Il recueille des témoignages de cette pratique en Catalogne, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis. Il aborde les conséquences sur l'environnement, notamment à Accra, la capitale du Ghana, où d'énormes dépotoirs de déchets électroniques se multiplient aux alentours de la ville.

Mercredi 16 février à 22h55 sur France 3

Manger peut-il nuire à la santé ? - Un documentaire d'Éric Guéret.

"Manger peut-il nuire à la santé ?" est une investigation longue et rigoureuse menée durant seize mois au cœur de la fabrique alimentaire. Son objectif ? Décrypter le contenu de notre assiette grâce à une double enquête scientifique et de terrain. Son but ? Nous permettre de faire face à la multitude d’informations anxiogènes et contradictoires auxquelles nous sommes constamment soumis à propos de ce que nous mangeons. Le brouhaha médiatique nous ferait en effet presque croire que notre assiette est devenue notre ennemie. Qu’en est-il ?

Le film s’intéresse aux filières de cinq aliments ou groupes d’aliments parmi les plus consommés en France : porc, saumon, pomme, tomate, pain et croissant. Des vergers d’Angoulême aux silos à grains des Moulins de Paris en passant par une porcherie industrielle près d’Angers ou une ferme d’élevage de saumons en Norvège, les enquêteurs ont glané les indices de notre malbouffe. Adjuvants, vitamines de synthèse chinoises, colorants, pesticides, antibiotiques, PCB, dioxines, autant de molécules chimiques que nous retrouvons dans notre assiette.

Les preuves recueillies par Isabelle Saporta tout au long de son parcours ont ensuite été soumises à l’analyse d’une équipe de scientifiques qui l’a accompagnée durant l’élaboration du film.

Si leurs conclusions sont inquiétantes, le film ne s’arrête pas à un constat catastrophiste. Il tente d’apporter des conseils au consommateur. Le tableau n’est pas complètement noir : mieux manger reste possible. A travers les portraits d’éleveurs ou d’artisans boulangers qui cherchent tout simplement à offrir à leurs clients des produits de qualité, le film montre qu’une autre voie est possible.

Le film ne se contente pas de pointer du doigt les dysfonctionnements du secteur alimentaire, il tente également d’apporter des solutions pour mieux consommer. Grâce aux conseils des experts, vous pourrez durablement changer votre façon de manger…

lundi 7 février 2011

Gaz de schiste : non merci !

Nous relayons l'information ici, merci de faire passer !

gazdeschistes

Sans aucune information, sans aucune consultation, le gouvernement français a offert, à des sociétés nationales et étrangères le droit d’explorer le sous-sol français à la recherche de gaz et de pétrole de schiste.

La technique pour ramener le gaz à la surface est nouvelle, délicate et surtout, désastreuse sur le plan environnemental. La «fracturation hydraulique horizontale», consiste à provoquer des failles à l’aide d’un liquide envoyé à très forte pression, pour libérer le gaz et le pétrole pris dans la roche compacte, à environ 2000 mètres de profondeur. Trois «ingrédients» sont nécessaires pour créer ces mini séismes : des quantités phénoménales d’eau (entre 15 000 et 20 000 m3), des produits chimiques (plus de 500) pour attaquer la roche et des micro-billes pour maintenir ouvertes les failles.

Aux Etats-Unis, le bilan de l’extraction de ces énergies fossiles est catastrophique : pollution massive des nappes phréatiques et de l’air, destruction des paysages et de milieux naturels, etc. Leur exploitation, en France, conduirait inéluctablement aux mêmes dégâts ainsi qu’à des émissions accrues de gaz à effet de serre, alors même que notre pays s’est engagé à les diviser par quatre.

Les autorisations de prospection sur plus de 10% du territoire ont été accordées sans débat sur les besoins énergétiques à moyen et long terme, sans discussion sur la nécessité de lutter contre le gaspillage, rechercher une meilleure efficacité énergétique et les alternatives renouvelables.

Pour toutes ces raisons, nous exigeons un débat public avec la société civile, les élus locaux et nationaux, pour dresser un inventaire complet des conséquences environnementales, sanitaires, économiques et sociales de cette «nouvelle folie industrielle».

C’est pourquoi nous demandons un gel immédiat des prospections et la suspension des permis de recherche de gaz et pétrole de schiste sur l’ensemble du territoire français.

Coordination des collectifs pour un moratoire sur la prospection du gaz de schiste

Source et pétition : http://www.petitions24.net/gaz_de_schiste__non_merci

Nous vous recommandons également de voir le documentaire américain Gasland (nominé aux Oscars) sur les conséquences désastreuses de l'extraction du gaz de schiste aux Etats-unis : ICI

jeudi 27 janvier 2011

Taxer les semences non reproductibles et non les semences de ferme !

Confédération Paysanne - Communiqué de presse - 17 janv 2011

Depuis 2001, l'industrie semencière française prélève une Contribution Volontaire Obligatoire (CVO) dans la poche des paysans qui réutilisent leur propre récolte de blé tendre comme semences, comme si l'industrie automobile prélevait auprès des utilisateurs de voitures une taxe pour tout nouveau kilomètre parcouru après une année d'utilisation. Cette CVO n'a de « volontaire » que la signature par le syndicat agricole FNSEA de l'accord qui la reconduit tous les trois ans contre la volonté des paysans qui la payent. Aujourd'hui, alors que la spéculation sur les prix des céréales déclenche une nouvelle crise alimentaire mondiale, l'Union Française des Semenciers (UFS) ose réclamer une augmentation de cette taxe sur les semences de ferme et sa généralisation à toutes les espèces cultivées. La crise alimentaire n'est pourtant pas due à un manque de nourriture, mais uniquement à l'avidité des actionnaires des firmes : l'industrie semencière ne fait pas exception !

Toutes les semences de l'industrie sont issues de semences qu'elle a prélevées dans les champs, sans jamais rien payer aux paysans qui les ont sélectionnées et conservées. Au nom de quoi les paysans devraient-ils désormais payer pour réutiliser les semences qu'ils ont achetées à l'industrie ? Ou pour utiliser des semences qu'ils ont eux-mêmes sélectionnées et que l'industrie n'a jamais touchées, comme si le conducteur qui a fabriqué lui-même sa voiture n'avait le droit de l'utiliser qu'en payant une taxe à l'industrie automobile ?

Dans une dépêche du 14 janvier, l'UFS justifie cette taxe en déplorant la faiblesse des "efforts de recherche pour l'amélioration du blé tendre qui sont 10 fois inférieurs à ceux du maïs". Contrairement au blé tendre, le maïs se prête facilement à la production de semences dites hybrides F1 qui ne permettent pas à l’agriculteur de réutiliser une partie de sa récolte pour ses prochains semis. Re-semés, ils donnent des plantes chétives et sans aucune valeur. L'agriculteur est ainsi obligé de racheter ses semences chaque année. La nature est décidément bien inéquitable en empêchant l'industrie de généraliser ces semences « stériles » et en l'obligeant à extorquer des royalties aux paysans pour gagner autant d'argent avec le blé qu'avec le maïs. Les industriels se plaignent aussi de distorsion de concurrence vis à vis de leurs collègues d'outre-atlantique qui interdisent toute semence de ferme avec les brevets et les OGM : pourquoi taxer les semences de ferme alors que ce sont les brevets et les OGM qui posent problème et sont pour cela refusés par l'Europe ?

Au prétexte de « financer la recherche », 85% de la CVO est reversée à l'industrie qui en fait ce qu'elle en veut sans avoir aucun compte à rendre. Pour le reste, elle alimente la mise à disposition de la recherche publique pour les besoins de la même industrie. Les agriculteurs qui ressèment chaque année une partie de leur récolte précédente diminuent leurs coûts de production et donc le prix de l'alimentation, augmentent et conservent la biodiversité cultivée, sécurisent la disponibilité semencière et adaptent les variétés qu'ils cultivent à leurs terroirs et aux variations climatiques. C'est le meilleur moyen de diminuer ou d'abandonner les engrais et les pesticides chimiques pour lesquels l'industrie sélectionne ses semences, mais qui empoisonnent l'environnement et la santé. C'est la pratique des semences de ferme qui sert l'intérêt général et non la rémunération des actionnaires des firmes semencières.

Ce n'est pas la reproduction des semences de ferme qu'il faut taxer, mais les semences non reproductibles de l'industrie, principale responsable de l'érosion de la biodiversité cultivée et de l'utilisation insensée de la chimie toxique en agriculture. Ce n'est pas la recherche industrielle de nouvelles semences non reproductibles et OGM qu'il faut financer, mais la recherche publique gouvernée avec les paysans, la sélection participative et le développement de la biodiversité cultivée dans les champs et entre les mains des paysans.

Source : Confédération Paysanne

mercredi 19 janvier 2011

Rue89 : Ma rencontre avec un agriculteur bio, heureux et prospère

Par Sophie Verney-Caillat | Rue89 | 16/01/2011 | 17H24

Le rabotage des niches fiscales des agriculteurs bio ? Paul Thierry, maraîcher en Seine-et-Marne, ne le sentira pas passer. Lui ne se plaint pas : sur cinq hectares, il cultive des légumes pour 250 familles, fait travailler trois personnes et se paie 2 000 euros par mois.

J'ai la chance de tomber sur les trois mois d'hiver où sa terre se repose, il a donc un peu de temps pour discuter. La distribution des paniers bio reprendra en avril, les « consom'acteurs » ont rempli leur congélateur en attendant le printemps.

A 31 ans, Paul Thierry, père de deux enfants, a du mal à ranger son sourire. Malgré sa coiffure un brin rasta, il est satisfait d'avoir réussi à montrer qu'il est « possible de faire du bio avec une approche rationnelle et pas trop baba cool ou artisanale, et que ça marche ».

C'est grâce à la motivation des fondateurs des associations pour le maintien de l'agriculture paysanne (Amap) qu'il a pu s'installer. Ce système de vente directe est très avantageux pour l'agriculteur : afin de l'aider à convertir des terres en bio, les clients s'engagent à lui payer d'avance les paniers sur la saison, et assument avec lui les aléas de la production.

En 2007, il a converti les deux hectares que son frère lui a loués (sur les 130 que ce dernier cultive en céréales conventionnelles) et aussitôt il s'est retrouvé avec une commande de 62 paniers par semaine. Ses études de musicologie et son idée de s'installer dans un minuscule recoin de la propriété familiale pour faire « du qualitatif » le faisaient déjà un peu passer pour l'original chez les Thierry.

Aujourd'hui, il bosse autant que son frère (60 à 70 heures par semaine), gagne au moins autant, mais en plus Paul a créé trois emplois.

Lire la suite ici : Rue89

mercredi 12 janvier 2011

Annonce

Bonjour

Un couple éleveur bio normand, sélistes, totalement dépassés - par le manque de temps - et par des démarches administratives

cherchent, d'urgence, une personne ou un couple aimant les bêtes, pour s'occuper, en tant que salariés, de la ferme bio en question.
Page internet sur la ferme : http://www.marchedefrance.org/la-ferme-biologique-normandie-ramousse-suzanne-produits-carn-a.asp

Pour la place à la ferme, les contacter au 06.16.14.50.00 ou via l'adresse mail : lafermesuzanne@hotmail.fr (et non aux éditions.alexandre@free.fr)

lundi 10 janvier 2011

Première résolution 2011 : soutenez les Lavandières

Pour les futures ou actuelles mamans intéressées par l'alternative durable des couches lavables.

Choisir les couches lavables ce n'est pas une régression, un retour vers l'époque de nos grand-mères et/ou mamans, c'est un grand pas en faveur de la protection de notre planète quand on sait qu'une couche met jusqu'à 500 ans à se dégrader et qu'un bébé (de 0 à 2ans 1/2) peut consommer environ une tonne de couches jetables !

Beaucoup de femmes capitulent devant le temps et la fatigue supplémentaire que cela peut représenter, ce que l'on peut tout à fait comprendre.
Pour pallier à cela des associations comme "les lavandières de Charonne" proposent un service d'entretien des couches lavables !

Remarque : on peut aussi soutenir l'action de l'association sans s'abonner à leur service d'entretien de couches, en versant 5 euros annuels.

Je vous invite à faire un tour sur leur site internet : http://www.lavandieresdecharonne.fr/

Pour tout savoir sur les couches lavables : http://www.les-couches-lavables.fr/

A lire aussi : http://www.mescoursespourlaplanete.com/